Qui est Doune Pathé Mbengue ?

De Cambérène au service de l’État.

Une trajectoire, pas un curriculum vitae. L’école sénégalaise, l’administration, le service public, le territoire, puis une institution économique stratégique.

Doune Pathé Mbengue

Les origines

Cambérène, d’abord.

Originaire de Cambérène, il y est scolarisé à l’école Seydina Issa Laye, puis au collège El Hadji Ibrahima Thiaw et au lycée des Parcelles Assainies. Il obtient son baccalauréat en 2003 avant d’intégrer l’Université Gaston Berger de Saint-Louis.

Ce point de départ explique le reste : une commune de la banlieue dakaroise, une école publique sénégalaise, et l’idée qu’une trajectoire d’État se construit d’abord au contact d’un territoire réel.

Chronologie

Une trajectoire d’administration.

2003

Baccalauréat

Lycée des Parcelles Assainies, après l’école Seydina Issa Laye et le collège El Hadji Ibrahima Thiaw.

Université Gaston Berger

Maîtrise en sciences juridiques

Option droit public, à Saint-Louis.

2007 — 2009

École nationale d’administration

Promotion 2007-2009. Il en sort administrateur civil.

2009 — 2012

Ministère des Mines et de l’Industrie

Propriété intellectuelle et indications géographiques : la protection juridique de la valeur produite au Sénégal.

Économie & Finances

Direction du contrôle interne

Chef du Bureau du contrôle. La discipline des finances publiques vue de l’intérieur.

Intérieur

Analyse et prospective

Chef de la Division de l’analyse et de la prospective, puis directeur du Partenariat avec les ONG à la DGAT.

Cambérène

Maire

Le retour au territoire d’origine, avec un mandat centré sur l’école, la santé, le sport et le cadre de vie.

Port autonome de Dakar

Directeur général

La responsabilité d’une des infrastructures les plus stratégiques du pays.

GAFI · CENTIF

Au service de la crédibilité financière du Sénégal.

Correspondant de la CENTIF au ministère de l’Intérieur, il a fait partie du groupe d’experts ayant participé aux travaux qui ont accompagné la sortie du Sénégal de la liste grise du GAFI en 2024.

Ce dossier est technique, invisible du grand public, et pourtant décisif : la réputation financière d’un pays conditionne le coût de son financement, la confiance de ses partenaires et la fluidité de ses échanges. C’est exactement le type de travail d’État qui ne se voit pas, mais dont tout le reste dépend.